Munshi Premchand
منشی پریم چند
Life1880–1936
Premchand was born Dhanpat Rai Srivastava on 31 July 1880 in Lamhi, a village near Varanasi. His father was a post-office clerk; his mother died when he was a child. He studied Urdu and Persian with a maulvi before going to school, and the Urdu dastan tradition, especially Tilism-e-Hoshruba, was among his first loves as a reader.
He worked for years as a schoolteacher and school inspector. His first writings were in Urdu under the name Nawab Rai. His first collection of patriotic stories, Soz-e-Watan (1907), was seized by the British authorities and copies were burned; after that he wrote as Premchand. In 1921, answering Gandhi's call for non-cooperation, he left government service to write, edit and publish.
In April 1936 he presided over the first conference of the Progressive Writers' Association in Lucknow, where he said that literature must stir its readers to change the world. He died in Varanasi on 8 October 1936.
Œuvres de Munshi Premchand

Roman · 1936
Deux premiers chapitres gratuitsGodaan (Le Don d'une vache)
گئودان
Munshi Premchand
Le dernier roman achevé de Premchand (1936), et le plus grand roman de la vie villageoise indienne. Hori, paysan possédant cinq bighas de terre, une épouse fidèle à la langue acérée nommée Dhaniya et une montagne de dettes, ne désire qu'une chose : une vache attachée à sa porte. Autour de ce modeste espoir, Premchand bâtit toute une société : le zamindar Rai Sahib avec son théâtre et ses soucis, les prêteurs et les prêtres du village, et la ville de Lucknow avec ses industriels, ses médecins, ses journalistes et ses philosophes. Tendre, comique et impitoyable, c'est le classique du réalisme hindoustani. Texte ourdou avec traduction anglaise en regard ; les deux premiers chapitres sont en lecture libre.
36 chapitresEnglishEspañolFrançaisالعربية中文Русский

Roman · 1931
Deux premiers chapitres gratuitsGaban (Le Détournement)
غبن
Munshi Premchand
Roman de Premchand paru en 1931. Jalpa, une fille de village, grandit en ne désirant qu'une chose : un chandan-haar, le collier d'or qu'elle a vu dans la boîte d'un colporteur près de la balançoire. Son mari Ramanath, commis au bureau municipal d'Allahabad et faible devant le paraître, emprunte, ment et finit par puiser dans les deniers publics pour la couvrir de bijoux. S'ensuit une histoire de dettes, de fuite, d'indicateurs de police et de la lente découverte, par une femme, de sa propre force. L'un des grands romans sociaux de la littérature ourdoue et hindie. Texte ourdou avec traduction anglaise en regard ; les deux premiers chapitres sont en lecture libre.
52 chapitresEnglishEspañolFrançaisالعربية中文Русский