Mirza Asadullah Khan Ghalib
مرزا اسد اللہ خاں غالبؔ
Life1797–1869
The most celebrated Urdu poet, Ghalib wrote in both Persian and Urdu. His Urdu diwan, first published in 1841, ranges from dense Persianate puzzles to couplets of startling plainness. His letters are classics of Urdu prose. Asad was his earlier pen name.
Œuvres de Mirza Asadullah Khan Ghalib

Lettres
Deux premiers chapitres gratuitsKhutoot-e-Ghalib (Letters of Mirza Ghalib): A Selection
خطوطِ غالب (انتخاب)
Mirza Asadullah Khan Ghalib
About two hundred of Ghalib's Urdu letters, written between about 1850 and his death in 1869 to his pupil Hargopal Tafta, his physician Hakim Ghulam Najaf Khan, his young friend Mir Mehdi Majrooh, Mirza Hatim Ali Mehr, Ala-ud-din Ahmad Khan Alai and others. Ghalib turned the stiff Persian-style letter into conversation, "talking with the pen from a thousand miles away": the letters tease, scold, console, correct verses, haggle over a pension and, after 1857, mourn the destruction of Delhi. A founding work of modern Urdu prose, taught on the Urdu syllabus of Pakistan's Higher Education Commission and in Indian universities. Urdu text from Mahesh Prasad's 1941 edition with a new English translation; the first two chapters are free. How to cite: Ghalib, Khutoot-e-Ghalib (selection), tr. Urdu in Translation (2026), https://www.urduintranslation.com/works/khutoot-e-ghalib
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Ghazal · 1841
Deux premiers chapitres gratuitsDiwan-e-Ghalib : le divan ourdou de Mirza Ghalib, première édition (1841)
دیوانِ غالب
Mirza Asadullah Khan Ghalib
Le divan ourdou de Ghalib tel qu'il le publia pour la première fois, dans l'édition imprimée à Delhi en octobre 1841 : tous les ghazals dans l'ordre de leur radif, d'alif à ye, suivis de deux qasidas à la louange d'Ali, des qit'as et des rubaiyat, environ 1 100 distiques en tout. Ghalib y choisit ce qui, de sa première poésie ourdoue, devait demeurer, et beaucoup de ses distiques les plus célèbres s'y trouvent déjà. Les ghazals écrits après 1841, comme « Mille désirs », sont entrés dans des éditions ultérieures et ne figurent pas ici. L'ourdou a été transcrit d'après le scan de la Digital Library of India de l'impression de 1841 et vérifié sur le texte de référence ; une traduction fidèle l'accompagne distique par distique. Les deux premiers chapitres sont en lecture libre.
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Ghazal · 1841–1863
Deux premiers chapitres gratuitsIntikhab-e-Ghalib : soixante ghazals de Mirza Ghalib
دیوانِ غالب (متداول نسخہ)
Mirza Asadullah Khan Ghalib
Mirza Asadullah Khan Ghalib (1797–1869) a porté le ghazal ourdou à sa forme la plus inquiète. Il a vécu les dernières années de la cour moghole de Delhi, servi Bahadur Shah Zafar comme poète, vu la ville brisée en 1857, et changé les dettes, la disgrâce et la mort de ceux qu’il aimait en distiques qui interrogent Dieu, le désir et le moi avec esprit et chagrin à la fois : « Mille désirs, chacun digne qu’on en meure », « Ce n’est qu’un cœur, ni pierre ni brique », « Ô cœur naïf, que t’arrive-t-il ? » Cette sélection de soixante ghazals suit le cursus d’ourdou BS de la HEC et l’ordre du Diwan. Texte ourdou avec traduction en regard, distique par distique ; les dix premiers ghazals sont en lecture libre.
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